8 bonnes habitudes anti-cancer !

Je suis convaincue que les habitudes de vie sont celles qui vont en partie déterminer vos risques d’être victime ou non d’un cancer. Nous pouvons par de bonnes habitudes de vie, réduire fortement les risques de développer un jour d’un cancer, donc dès aujourd’hui adoptons les bons reflexes.

Malheureusement, notre environnement est complètement pollué et nous sommes complètement dépendant de lui (eau, air….). Il faut donc que nous agissions consciemment et intelligement pour permettre à notre corps de lutter contre les cellules cancéreuses qui se forment dans notre corps, en lui donnant tout ce qui lui faut !

Pourquoi se priver de ces conseils, sachant qu’ils sont bons pour votre santé dans tous les sens du terme, pour votre ligne et pour votre moral ! 

Bannissez le sucre !

Diminuez fortement votre consommation de sucres et de féculents, le sucre est un poison ! Cela vous permettra de réguler votre niveau d’insuline dans votre sang, une hormone qui stimule la croissance des cellules cancéreuses.

C’est l’une des habitudes les plus efficaces que vous puissiez prendre pour diminuer votre risque de cancer, en ayant pour but : réduire drastiquement votre consommation de sucre, céréales et pommes de terre.

L’élimination des aliments à index glycémiques élevés est particulièrement importante car ce sont eux qui stimulent le plus votre insuline.

Les sucres raffinés sont fortement liés au cancer, en tant que cause, mais aussi parce qu’ils nourrissent les cellules cancéreuses une fois la personne malade. C’est ce qu’il y a de plus important à prendre en considération quand on cherche à améliorer les résultats des traitements contre le cancer. Les différents sucres si répandus dans nos habitudes alimentaires mènent directement au cancer par l’inflammation provoquée dans le corps, mais à certains endroits plus qu’à d’autres en fonction de l’individu et de sa constitution.

Surveillez votre taux de vitamine D

Optimisez votre niveau de vitamine D, pour le maintenir entre 50 et 70 ng/mL. Les preuves scientifiques qui témoignent du fait qu’une déficience de vitamine D joue un rôle crucial dans le développement du cancer sont écrasantes.

Les chercheurs dans ce domaine ont estimé qu’environ 30 % des décès par cancer pourraient être évités chaque année en optimisant les niveaux de vitamine D de la population générale.

A votre niveau personnel, vous pouvez diminuer votre risque de cancer de moitié ou plus, simplement en vous exposant assez au soleil toute l’année, mais cela est rarement suffisant dans nos pays à faible niveau d’ensoleillement.

L’utilisation d’un complément oral de vitamine D s’avère souvent indispensable. Si vous êtes traité pour un cancer, il est probable qu’un niveau supérieur de vitamine D (de 80 à 90 ng/ml) vous soit bénéfique.

Pratiquez un sport

Faites régulièrement de l’exercice physique : il existe des signes probants que l’exercice physique diminue fortement votre risque de cancer, principalement en réduisant les niveaux d’insuline et en normalisant les hormones anabolisantes.

Par exemple, les femmes qui font régulièrement de l’exercice peuvent diminuer leur risque de cancer du sein de 20 à 30 % par rapport aux inactives. L’exercice n’a pas besoin d’être intensif, au contraire, mais il doit être fréquent et varié.

Prenez des omega 3

Augmentez vos apports d’acides gras oméga-3 d’origine animale (EPA et DHA). De nombreuses recherches suggèrent qu’ils jouent un rôle dans le contrôle de l’inflammation et dans l’efficacité du système immunitaire à combattre les cellules cancéreuses.

L’étude publiée dans le Journal of Nutritional Biochemistry a consisté à comparer l’efficacité anticancéreuse des acides gras oméga-3 provenant des plantes et des océans sur le développement des tumeurs mammaires.

Il existe trois types d’oméga-3, l’acide alpha-linolénique (ALA) qui est à base de plantes et que l’on retrouve dans les graines de lin, les noix et dans les huiles telles que le soja. Egalement, l’acide eicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA) que l’on retrouve dans les poissons ou dans les algues. Les scientifiques ont nourri in utero des souris ayant une forme très agressive de cancer du sein humain. Leur alimentation comprenait des oméga-3 issus de plantes ou issus de milieu marin.

Les résultats ont montré que l’exposition aux oméga-3 marins (par exemple : huile de poisson ou huile de krill) réduisait la taille des tumeurs de 60 à 70% et le nombre de tumeurs de 30%. Pour parvenir à ces mêmes résultats, des doses plus élevées d’oméga-3 à base de plantes ont été nécessaires.

Mangez beaucoup de légumes colorés

Mangez beaucoup de légumes, idéalement frais et bios, en privilégiant les légumes colorés et en particulier les légumes verts à feuilles ainsi que les crucifères, c’est-à-dire toutes les sortes de chou mais aussi les radis et le cresson, qui ont des propriétés anti-cancer intéressantes.

Cuisinez en privilégiant les modes de cuisson doux : pochage, cuisson à la vapeur, ébullition, plutôt que friture. Evitez absolument la cuisson au barbecue.

Restez zen et positif

Dotez-vous d’une technique personnelle pour diminuer vos émotions négatives qui risquent d’activer vos gènes de cancer. Qui dit diminuer vos émotions, ne dit pas les réprimer, n’hésitez pas à exprimer vos émotions, car si vous les gardez en vous, c’est là que les émotions sont le plus dangereuses.

Essayez le yoga, la prière, la méditation, la sophrologie car ils font partie des moyens de rétablir un équilibre intérieur propice. Si vous êtes déjà touché par la maladie ces techniques peuvent vous aider à mieux combattre la maladie.

De nombreux livres très bien détaillés existent et pourront vous guider pour démarrer une de ces activités. Je préconise aussi, de ne pas délaisser le lien social, car c’est ce qu’il y a de plus important. Etre en connection avec ses voisins, amis, famille…Sortez et prévoyez le plus possible de voir les gens que vous appréciez.

Dormez bien

Le sommeil joue un rôle essentiel pour régénérer les réserves d’énergies du corps, consolider les apprentissages et la mémoire, ainsi que pour permettre le bon fonctionnement du système immunitaire.

De nombreuses études ont également montré que la carence de sommeil (moins de 6 heures par nuit) augmente le risque de mort prématurée, conséquence d’une hausse de plusieurs maladies chroniques, comme les maladies coronariennes, les accidents vasculaires cérébraux ou encore le diabète. Ces effets négatifs pourraient être en partie expliqués par la plus forte incidence d’obésité observée chez les personnes qui dorment peu.

Les études réalisées jusqu’à présent suggèrent que les troubles du sommeil sont aussi associés à une hausse du risque de certains cancers. Par exemple, les personnes qui dorment moins de 6 heures par jour ont une incidence de polypes colorectaux, un important facteur de risque de cancer du côlon, 50 % plus élevée que celles qui dorment 7 heures chaque nuit.

Soyez vigilants aux pollutions

Soyez vigilant aux toxines environnementales, comme les pesticides, les produits chimiques ménagers, les désodorisants d’ambiance, la pollution atmosphérique et les toxines des plastiques comme le bisphénol A.

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